Le football de table en France

L’Histoire du Football de Table en France en quelques titres :
Les Premiers pas
Alors qu’au Royaume-Uni, en Italie et en Belgique notamment, le Subbuteo est pratiqué en compétitions, la France reste un pays où rien ne se passe. A cette époque Delacoste distribue le jeu et ne prend pas le temps de bâtir une association sportive, malgré la stratégie de marketing préconisée par Subbuteo Games LTD.
Pourtant quelques joueurs se mettent en quête d’adversaires et créent de façon informelle, des championnats et des tournois. Ainsi dès 1978, trois clubs (Aubervilliers, Maisons-Alfort et Puteaux) s’organisent un championnat parisien de trois divisions. En juillet 1979 à Aubervilliers a lieu le premier tournoi International avec la participation de Philippe Gillet, alors à Rethel, dans les Ardennes.

Les premiers pas

Mais le vrai départ du Subbuteo français date de novembre 1979, quand Stéphane Klein va voir les dirigeants de Delacoste et leur propose d’organiser une Coupe de Paris, par catégorie. Le fichier d’adresses cédé par le distributeur permet à Stéphane Klein de rassembler 31 joueurs et de consacrer quelques mois plus tard Frédéric Hernandez, un junior de Noisy le Grand comme le premier vainqueur d’une compétition officielle.

La chance veut alors que Waddingtons France (une filiale de Subbuteo Games LTD) reprenne la distribution du jeu en France et crée, dès mars 1980, l’Association Française de Subbuteo. C’est sous l’oeil de Jean-Michel Larqué, nouveau président de l’AFS, de Yvan Pring, gérant de Waddingtons et d’un parterre de journalistes que Jacky Biry bat Stéphane Klein 2 buts à 1 en match d’inauguration de l’Association.
A partir de là, tout va aller très vite. Un premier championnat de Paris et de France positionne, deux mois après, Thierry Vivron comme le meilleur joueur de France. Il emmènera d’ailleurs Frédéric Lezervant et Michel Gheysens à Rome pour disputer le premier championnat d’Europe des Nations. Michel Hidalgo, le sélectionneur national de l’Equipe de France de Football encourage les héros qui iront jusqu’en quarts de finale, battus par les Belges.

Ce feu d’artifice initial (quatre épreuves nouvellement créées) fera place à une saison 80/81 où tout se consolidera. L’AFS recrute de plus en plus, elle refait un championnat régional de Paris qui rassemble 12 joueurs, et permet à Maisons-Alfort de remporter le premier titre national par équipes. Mais cette année reste surtout, celle du match France / Italie (disputé à Antibes) où les transalpins écrasent les français 18 à 0…

Ils leurs donnent toute fois une immense envie de jouer et de progresser.

Le but avoué de Monsieur Pring, en créant cette Association Française de Subbuteo, est de rassembler quatre mille licenciés en deux ans et de remporter un titre mondial en 1982, à Barcelone. Si le premier objectif semble utopique, Bruno Debray en revanche est bien près de satisfaire le second, en Espagne. En effet seul Joseph Bonfante, de Gibraltar, et encore aux tirs différentiels, empêche Debray d’être Champion du Monde.

Avec 250 adhérents et ce titre, Monsieur Pring, dont la société a d’autres objectifs, cède le contrat de distribution à un professionnel du jouet en France : la société Mako.

Qui dit jouet ne dit pas sport. Cette évidence aura de lourdes conséquences sur le devenir de la discipline en France.

Naissance d’une fédération sportive
Dès 1983, l’AFS meurt et se mue en une Association Française de Football de Table-Subbuteo dirigée par les joueurs eux-mêmes. Le pli est pris : on parle d’abord de Football de Table avant Subbuteo. Stéphane Klein est élu Président et apporte alors un projet qui va bouleverser l’organisation sportive : le Classement AFFTS .

Sur le terrain, Christophe Fuseau, s’adjuge le tournoi mondial de Spa en Belgique, qui rassemble les meilleurs spécialistes mondiaux dont Renzo Frignani ( Italie-Champion du Monde-FISA) et Marc Clairbois (l’invincible Belge !)

1983 sera considérée par beaucoup comme le vrai départ du Football de Table-Subbuteo en France. Aux événements déjà précités viennent s’ajouter la naissance de Subbuteo Infos, et l’organisation exemplaire des championnats de France de Cannes, par Marcel et Chantal Jablonski. Fuseau, Gillet et Vivron ( les ténors français ) se voient rapidement distancés par Lionel Abecassis ( de Nîmes ) qui est le premier joueur à remporter deux championnats de France seniors consécutivement. Abecassis s’offre même le luxe de malmener le gratin européen à l’occasion des championnats d’Europe 1984 qui se disputent à Paris, au Parc des Princes. Willy Hofmann (Suisse-futur champion du Monde) et Horst Becker (R.F.A., vice-champion du Monde) se font battre par le français qui ne concède le titre qu’ à l’Italien Frignani en finale (1 but à 0).

La saison 84/85 est une année de transition, les Ligues se développent et multiplient les championnats régionaux. Le classement AFFTS devient le «Must» que chacun suit. Pour la première fois, il désigne en fin d’année, les champions nationaux. Le tournoi du championnat de France devient alors un National, sorte de Masters de Football de Table français.
Stéphane Klein propose une dernière innovation avant de se retirer et de céder sa place de président à Didier Guizard : la Coupe de France. 33 joueurs participent, Lionel Abecassis triomphe en finale à Lyon face à Thierry Vivron.

Si le jeu Subbuteo est un excellent produit, il n’en pose pas moins de problèmes à ses distributeurs. Après Delacoste et Waddingtons France, c’est Mako qui baisse les bras juste après le championnat d’Europe 1984. Après une période de flottement et sous l’impulsion d’une équipe de dirigeants responsables, la jeune Association s’organise. En janvier 86, un nouveau distributeur reprend le marché.

Créant sa propre entreprise, Boris Gogny-Goubert comprend très vite l’importance d’une collaboration étroite entre le pouvoir sportif et sa société. Bénéficiant de l’expérience passée les deux parties travaillent en harmonie. Ainsi, lorsque la délégation française se présente à la Coupe du Monde, elle fait forte impression. En effet, seule la France est sponsorisée par des partenaires autres que des distributeurs du jeu nationaux.

Enfin et surtout, Véronique Garnier, première championne de France, est aussi la première femme à prendre une part active au déroulement de la Coupe du Monde. Si les résultats ne sont pas au rendez-vous (il s’en ait fallu de peu) le nouveau «look» France a séduit, surtout qu’au delà de l’apparat toute une philosophie nouvelle est en train de naître. On parle de plus en plus de la création d’une Fédération Française de Football de Table, qui assoirait définitivement le sport en France. Avec l’appui d’un journal, «Subbuteo Magazine» lancé par Véronique et Laurent Garnier, le message commence à passer un peu partout.

Sur le plan sportif, c’est la consécration de Christophe Fuseau qui réalise à son tour le doublé Coupe/Championnat.

85/86 permet de positionner la France dans un rôle innovateur. Finalement en septembre 1986, la Fédération Française est officiellement créée. Un bureau est mis en place, la constitution de ligues et de clubs sur le modèle de la loi de 1901 sur les associations est en cours. La société Gogny-Goubert signe un accord de sponsorisation avec les dirigeants de la Fédération pour le circuit des Grands Prix Internationaux qui, chaque année, rassemble de plus en plus de joueurs. Chacun oeuvrant de son côté en complémentarité, l’osmose est parfaite. 86/87 est l’année des médias. Enfin structuré et organisé, le Football de Table est reconnu. La télévision permet à des milliers de téléspectateurs de découvrir ce sport, trouvé souvent caché à l’intérieur d’une boite de jeu quelconque.

Didier Roustan, journaliste et présentateur de télévision sur TF1, fait sensation au Grand Prix International de Sucy en Brie. Séduit à son tour par le sujet, il le développera à merveille dans un reportage d’une rare qualité à l’occasion de son émission hebdomadaire «TELEFOOT 1».

Les autres régions se développent et au secrétariat de la fédération, les demandes de renseignements affluent. La représentativité des régions devient plus équitable.

Mais cette dernière saison n’a aucune grande compétition internationale à son calendrier. Christophe FUSEAU, appelé sous les drapeaux se voit contraint d’abandonner son titre de Champion de France à Eric Naszalyi qui profite très intelligemment de l’opportunité. Jean Christophe Vivron en junior et Véronique Garnier chez les Féminines conservent leur suprématie malgré une opposition de plus en plus forte.

Sevrée de haut niveau, la Fédération en profite pour assainir ses bases, se structurer et foncer avec les médias. Un séminaire de travail permet pour la première fois aux Présidents de ligues et aux membres du Bureau de faire le point et de préparer une saison à venir très chargée.
La France s’affirme sur le plan international
Septembre 1987 restera une très grande date dans la vie du Football de Table Français. Certainement la plus importante et ce à deux titres :

– La France organise un Mondial par équipes (auquel 12 nations participent) hors contrôle FISA et c’est une grande première. Notons le prestige de l’endroit : le P-O-P-B, soit Bercy le temple majestueux.

– Deuxièmement, la France en profite pour remporter là son premier titre international grâce aux 4 sélectionnés que sont Christophe Fuseau, Frédéric Hernandez, Eric Benand et Véronique Garnier. Une belle équipe est née en même temps que le football de table féminin, juste récompense pour Véronique Garnier qui s’escrimait sans compter pour cela.

D’ailleurs, cette magnifique victoire allait être confirmée quelques mois plus tard aux Pays-Bas, à Beekbergen à l’occasion d’un match triangulaire entre la Hollande, la Belgique et la France. Notre quatuor numéro un (Fuseau, Hernandez, David et Cornu) allait tout balayer sur son passage et prouver ainsi que les renforts d’Eric Benand et de Véronique Garnier au Mondial étaient de même qualité. Belle façon de faire taire les mauvaises langues pour qui le football de table devait rester exclusivement masculin.

Malgré ces excellents résultats, côté distributeur du jeu c’est une nouvelle fois la débâcle et Gogny-Goubert S.A dépose son bilan. La France cherche un nouveau distributeur !

Pour finir cette saison en beauté, notons que Christophe Fuseau reprend son titre et en profite pour réaliser le doublé Coupe-Championnat et se pose comme un redoutable favori pour le titre européen disputé à Bruxelles. Mais juin 88 ne sera pas aussi favorable que l’automne précédent pour nos représentants, battus par les Belges en demi-finales seniors et par les Grecs en quarts chez les juniors.

Entre temps, une petite crise fédérale a vu Didier Guizard laisser à Marcel Jablonski un intérim présidentiel de quelques mois, avant que Stéphane Klein ne revienne de nouveau à la tête du football de table français, dès juin 1988. La saison suivante sera la première pour une Division 1 individuelle nationale. Tout se joue sur un match, le dernier, et Frédéric Hernandez pourtant favori abandonne le titre à son rival Christophe Fuseau au goal average !

Mais la Fédération qui a réinstauré la Coupe de France des clubs salue la victoire des Bordelais de Prignac-Marcamps, première pour un club de Province. Henri Cornu, lui s’adjuge une Coupe individuelle pour laquelle 230 joueurs s’étaient inscrits.

Habourdin International, nous voilà ! 6 mois d’attente pour voir réapparaître un nouveau distributeur du jeu Subbuteo. Les premiers contacts sont courtois mais prudents.

1989 sera la confirmation du pas vers l’internationalisation de la discipline avec une réunion FISA sur les règles à Paris. Un compromis est trouvé entre les sept nations principales.

1989-1990 s’annonce encore plus riche et plus excitant avec en point de mire un “Mondiale” Italien.

Toujours innovatrice, la Fédération crée la Première Division des Clubs. 8 équipes sont engagées pour un marathon sans suspens, les Elbeuviens ayant tué la compétition dès le départ avec une formation très solidaire conduite par leur vieux capitaine de route Patrick Pellerin.

Chez les individuels, le départ de Christophe Fuseau pour un club belge (Seraing) ouvre le champs à Frédéric Hernandez qui attendait cela depuis 10 ans. Celui-ci aura dû batailler dur pour se qualifier pour Rome, laissant au passage la Coupe à la révélation de l’année, David Crémoux.

Le Bordelais enlève en finale l’espoir au tenant Henri Cornu de renouveler son bien et de faire le doublé avec son club, Paris XVIII. Coté cour, Laurent Garnier maintient la Fédération à flots plus que jamais et oeuvre sans cesse pour que le football de table hexagonal devienne solide et respectable. Il montre l’exemple avec “son” Grand Prix International de Sucy en Brie en accueillant 10 nations (un record). Remarquable exemple bien suivi à Elbeuf (9 nations) et à Cannes (6 nations), le tout en deux mois à peine.

La Fédération renforce ses positions en maintenant ce qu’elle a mis en place, au prix de grandes difficultés. Mais les clubs et les joueurs se prennent au jeu et les résultats arrivent. Outre l’aura dégagée dans le milieu international, et notamment grâce aux deux journaux, Football de Table Magazine et Mouvement International qui fusionnent en cette fin d’année, Frédéric Hernandez offre une splendide médaille d’argent au Mondiale de Rome, ne cédant que devant le Champion Grec et après avoir sorti chez lui Baglietto, l’Italien Champion d’Europe en titre au grand damne des tifosi.

Des résultats qui n’ont pas laissé les responsables d’Habourdin International insensibles à l’impact “Subbuteo Sport”.

Avec une équipe fédérale stable et déterminée, des organisations de plus en plus fortes, des Grand Prix Internationaux, Coupes et Divisions 1 bien structurés, une hiérarchie des tournois mieux établie, et donc des joueurs plus affinés, la mobilisation des grands joueurs (retour de Fuseau), les projets de développement du nombre des clubs et des licenciés, et l’objectif “World Cup U.S.A. 1994” deviennent les priorités de chacun.

Le football de table français ne s’est jamais aussi bien porté. Il reste pourtant encore beaucoup de travail. Seule une croissance très importante du nombre de joueurs pourra augmenter le prestige des vainqueurs.

1990-1991 a vu la stabilité l’emporter. Le travail réalisé en profondeur a permis de voir naître une meilleure organisation des tournois.

L’après Coupe du Monde a tout de même provoqué quelques démotivations chez les grands joueurs, ainsi le numéro 1 Frédéric HERNANDEZ s’est retiré par la petite porte, abandonnant le Championnat de France en pleine action. Didier LEDE, le Vice Champion de France a lui, déclaré forfait dès le début de saison. Quelques grands clubs aux traditions “subbutéistes” ont eux aussi vacillés comme Cannes, Aubervilliers, Noisy le Grand laissant le devant de la scène à de plus jeunes motivés et mieux structurés.

On retiendra de cette saison le doublé historique du Subbuteo Club d’Elbeuf qui remporte la Coupe de France et le Championnat de France des Clubs. Autre club à l’honneur, le Football de Table Club de Paris XIII qui s’impose dans quatre catégories lors des Championnats de France, avec un record pour une même famille puisque les trois frères ROUIS deviennent Champion de France dans les trois catégories respectives; Espoirs, Juniors, Minimes. Chez les Dames, Cécile BROCHER tire son épingle du jeu et devient le nouvelle Championne de France en ayant dominé les favorites. Chez les Vétérans, enfin, Jacques LOZACH du Football de Table Club de Sucy en Brie empêche l’OPA Parisienne en remportant le titre. En individuel, Chez les seniors Henri CORNU de l’OMS Paris XVIII, inscrit son nom au palmarès au terme d’un Championnat de France passionnant.

Sur le plan administratif, plusieurs changements sont intervenus au sein de la Fédération. Laurent GARNIER devient le nouveau Président, succédant ainsi à Stéphane KLEIN. Le Bureau se transforme et associe nouveaux et anciens pour un travail d’équipe plus performant.

La période 91/93 voit le développement de la ligue Paris Ile de France, notamment au niveau des structures avec l’arrivée à sa tête de Philippe BEZANGER. Côté sportif, la ligue continue de truster les titres et d’être toujours ainsi en avance sur le reste du pays. La province ne voulant pas être en reste récupère pour sa part les titres espoirs et juniors.

Sucy en Brie remporte son premier titre par équipe en remportant le Championnat. De son côté, le club de Paris 13 s’attribue la Coupe dans un surprenant final face à St Symphorien, second du championnat.

L’année suivante, Sucy en Brie conserve son bien en championnat. La Coupe de France quant à elle permet à deux clubs de division 2 de s’illustrer avec une finale inédite entre Vitry/Seine emmenée par Christophe FUSEAU et Issy les Moulineaux et son chef de file, Eric NASZALYI.

En remportant la Coupe, Vitry s’adjuge non seulement un trophée mais rejoint de plus Sucy en Brie pour participer au Championnat d’Europe des clubs à Milan en Octobre 93. En épreuve individuelle, les catégories qui cette année ont été modifiées selon les directives internationales voient la victoire en féminines de Françoise GUYOT, vainqueur pour la 2ème année consécutive, en cadets (ex-juniors) celle de Frédéric DROSS, en juniors (ex-espoirs), celle de Emmanuel Lafontaine. Ces joueurs et joueuses seront rejoints en équipe de France par Christophe FUSEAU, pour son 6° titre et Thierry VIVRON, second du championnat. Pour les autres catégories hélas ! il faudra attendre une évolution internationale
pour que nos champions puissent s’y exprimer.

Sur le plan international, la dernière Coupe ETF avant l’avènement de la FISTF voit la victoire de Christophe FUSEAU qui remporte son premier titre européen.

Septembre 93, la Belgique organise à Verviers pour le compte de la FISTF, la première Coupe d’Europe individuelle incluant des catégories d’âges (senior, espoir, junior, féminine). Christophe Fuseau en confiance depuis sa victoire en Coupe d’Europe ETF s’impose une nouvelle fois chez les seniors. Véronique Garnier obtient la consécration en remportant le premier titre féminin international de l’histoire de la discipline.

1994, l’année référence !
Depuis 1992, la France est en pointe au niveau international. Son président cumule les mandats entre l’international et le national, puisqu’il a été élu Président de la toute nouvelle fédération internationale. L’avènement de cette année 94 est sans nul doute l’organisation de la Coupe du Monde confiée à la France. Une tâche supplémentaire à laquelle va s’atteler toute la Fédération française au travers de son Comité d’organisation créé spécialement pour la circonstance. L’enjeu est de taille !

Le travail paie et le résultat est au rendez-vous. L’organisation est un succès. 21 pays ont répondu présents à l’invitation de la FISTF.

Côté sport, les résultats des français sont moyens, une médaille d’argent et quatre médailles de bronze en individuel. L’équipe de France se fera piéger en 1/4 de finale devant l’Autriche.

La saison 94/95 subira le contrecoup des dépenses d’énergies et la qualité des organisations s’en ressentira.

Le club d’Issy les Moulineaux sera le grand vainqueur de l’année en réussissant le doublé Coupe/Championnat. Lyon challenger arrachera sa qualification pour la Coupe d’Europe des clubs malgré un mauvais départ en championnat. En Division 2, nouvelle victoire de la deuxième équipe d’Issy les moulineaux qui aurait pu réussir le “coup du chapeau” avec la division 3 si le club de Paris ne s’était pas interposé. Eric Naszalyi, en individuel du club d’Issy les Moulineaux confirme sa place de vice champion du Monde en remportant le titre de champion de France devant le sucyssien Lionel Abecassis.

La Coupe, elle, sourit à Philippe Gillet de Lyon qui remporte enfin un titre qui lui a fait défaut à de nombreuses occasions. Chez les jeunes, victoire de Frédéric Dross (Issy les moulineaux) en Espoirs, de Ouabi Rouis (Paris) en Juniors et de Cédric Garnier (Sucy en Brie) en Minimes. Françoise Guyot (Boissy St léger) en féminine, récupère son titre et Thierry Vivron (Issy les moulineaux) en vétéran s’impose facilement.

1995 à aujourd’hui
En cours de rédaction … surveillez les actualités !

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *